| Eglise Sainte-Marie-Madeleine (près de la Gare Centrale) - tél. 02 502 05 68 |
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Célébrations eucharistiques en semaine Du
lundi au vendredi, messes à 12.00 et 19.00 Eucharisties dominicales Samedi:
16.30 et 19.00 Accueil et confessions de 17h30 à 19h00 Adoration
du saint Sacrement Prière du chapelet à 18h30 Chapelle
Sainte-Rita Célébration
en l'honneur de sainte Rita Petit historique Un premier coup d'il dans cette église vous fait apprécier le calme et le recueillement de ce lieu aux dimensions harmonieuses. Votre regard se porte vers le chur dépouillé et est comme attiré par le crucifix en son centre. Vous vous souvenez qu'une église est d'abord un lieu de prière Aussitôt, votre regard s'élève. Les cinq fenêtres gothiques du chur impressionnent: c'est la verticalité qui prédomine, signe d'élévation. Le mouvement du chur souligné par les ogives montantes s'avance dans la nef jusqu'à cette grande arcade qui cintre tout l'édifice et qui semble le diviser. Les ogives font alors place à un plafond plat à caissons en chêne, un des rares à Bruxelles. Cette église est une des plus anciennes de la ville. Sa fondation par les Frères de la Miséricorde remonte au milieu du 13e s. Lors de la dernière restauration (1956-1958), des fouilles ont permis de découvrir des murs de soubassements témoignant de l'existence d'un sanctuaire plus ancien encore, édifié, croit-on, par les Templiers, et sur les fondations duquel l'église a commencé d'être érigée. Au début du 15e s., deux nefs latérales ont été adjointes à l'édifice. C'est de cette époque que datent la façade avec sa grande baie vitrée et aussi, semble-t-il, le petit campanile qui la surplombe. Le portail extérieur qui porte la mention de la date: 1637, est de l'époque baroque (17e s.). L'église a
encore subi certains aménagements, notamment lors de sa reconstruction
après le bombardement du centre de Bruxelles par le maréchal
français de Villeroi en 1695 . L'unité de cette petite église est remarquable, ce qui en fait un lieu apprécié pour la prière, le recueillement et la liturgie. On appréciera l'harmonie des dimensions, des matériaux et des couleurs des vitraux. Les grands travaux d'urbanisme entrepris à partir du début du 20e siècle ont failli provoquer la démolition de l'église. Aussi fut-elle abandonnée et vidée. Mais heureusement, elle fut finalement épargnée et entièrement restaurée (1956-1958) alors que le quartier environnant était, lui, totalement rasé. Lors de cette restauration, la chapelle Sainte-Anne, anciennement située rue de la Montagne (illustration 3) et dont la façade en style baroque brabançon vaut le détour (1615), fut adjointe à l'église. Cette nouvelle partie des bâtiments, abrite une chapelle dédiée à sainte Rita, qui depuis lors, est très fréquentée. On y accède par la nef latérale gauche. Avant d'y entrer, remarquez les petites statues de sainte Marie-Madeleine en habits du Moyen-Age et de sainte Anne portant Marie enfant, elle-même portant l'enfant Jésus. A l'opposé, dans la nef droite, au-dessus de l'autel du Saint-Sacrement, vous pouvez découvrir une icône en style byzantin de Notre-Dame de l'Assomption. On y prie spécialement pour l'unité de l'Eglise. Le vitrail qui surplombe représente l'Assomption de la Vierge Marie. De part et d'autre, saint Augustin et sainte Monique sont figurés. Voilà regroupés les patrons principaux des Religieux de l'Assomption qui desservent l'église depuis 1924. Les cinq vitraux du
chur illustrent l'histoire de la Rédemption, en lien avec
la vie de sainte Marie-Madeleine. Au centre, la Croix du Christ. Par
elle, l'homme est libéré de son péché (vitraux
de droite) et accède à la vie de la résurrection
et de la contemplation de Dieu (vitraux de gauche). En sortant de l'église, remarquez encore la décoration sculptée du montant central du portail d'entrée: Marie- Madeleine est représentée au pied de la croix du Christ. Traversez ensuite la rue et remarquez la façade et le campanile. Puis descendez la rue de la Madeleine pour découvrir la très belle façade baroque de la chapelle Sainte-Anne . En son centre, la statue de sainte Anne tenant Marie enfant par la main date du 18e s.
Un autre livret propose une description détaillée des vitraux de l'église, avec en particulier l'histoire de sa patronne, sainte Marie-Madeleine. |